La Belle et la Bête suivi de L’oiseau bleu

La Belle et la Bête suivi de L’oiseau bleu

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont Marie-Catherine d’Aulnoy

4.95 €

La Belle est prisonnière d’une Bête terrible. Quant à l’Oiseau Bleu, c’est un prince métamorphosé par une fée. L’éternel combat des fées contre les sorcières.

Paru le : 13 août 2007

Format : 12.5 x 17.8 cm

EAN : 9782013224406

EAN (ebook) : 9782013230810

Commentaires

  • cherry_lips

    Publié il y a 11 ans -

    La Belle et la Bête est une de mes histoires préférées. Je la trouve vibrante et pleine de magie. La morale nous démontre que l’apparence n’est pas la chose la plus importante, chose qui est vraie. Bien que souvent réadaptée, elle n’a jamais perdu de son intensité.
    L’oiseau Bleu est aussi une histoire qui m’a plu, pleine de magie et qui nous fait rêver. Une bonne idée d’avoir assemblée ces deux histoires en un livre.

  • Lola-SF-78

    Publié il y a 9 ans -

    Je devais le lire en 6eme et j’ai pas aimé du tout alors économisez votre argent et ne l’achetez sous aucun prétexte sauf si vous voulez mourir d’ennui

  • Mauréline

    Publié il y a 9 ans -

    J’ai toujours lu des contes quand j’étais petite, ceux là font partie de mes préférés

  • Marine

    Publié il y a 7 ans -

    Un recueil de contes très intéressants, car peu connus, rédigés par deux femmes, Mme d’Aulnoy, contemporaine de Perrault et par Mme Leprince de Beaumont, XVIII° siècle. J’ai bien aimé cette lecture rapide et fluide, simple et sympathique, qui peut s’apparenter à une pause. Je le conseille vraiment pour ceux qui s’intéressent aux contes ou qui souhaitent avoir une petite pause agréable pour les fêtes de fin d’année ou entre deux révisions de partiel !

    La Belle et la Bête : mon histoire préférée et l’histoire originale mérite d’être lue et plus médiatisée tant elle est belle et bien écrite. Cependant, un seul point négatif, l’impression terrible qu’il manque quelque chose. Effectivement, j’ai la sensation que l’histoire est trop rapide, que la relation entre la Belle et la Bête manque d’une évolution plus nuancée. Cette radicalité confirme sa classification comme conte, mais aurait pu être plus prononcée. Toutefois, lire ce conte reste enchanteur et la morale demeure magnifique, la fin concernant les deux soeurs de la Belle est à la fois juste et drôle, prouvant que les fées sont des êtres tour à tour inquiétant et bienfaisant. Elément que j’avais étudié avec les Contes de Perrault au BAC 2008.

    La princesse Rosette : je ne connaissais Mme d’Aulnoy que de nom, par conséquent ce fut une belle découverte ! L’histoire est sympathique et plutôt belle, bien écrite, un brin simplette mais elle fait son effet. Rosette se voit prédire un avenir funeste, ses parents apprennent qu’elle sera la perte de ses deux frères ainés. Ils l’enferment dans une tour et le jour de leur mort, les deux frères la sortent de sa tour. Elle décide de se marier au roi des paons et après moult péripéties elle y parvient. J’admets avoir eu un doute concernant la fin heureuse, c’est-à-dire qu’à un moment donné, on est obligé de s’interroger quant à l’issue de l’histoire. J’ai bien aimé ce petit doute, car on ne s’y attends pas et il est bien mené. C’est une très belle surprise.

    La belle aux cheveux d’or : idem que pour le précédent conte, il est signé de Mme d’Aulnoy. Je l’ai plus apprécié que Rosette. L’histoire est plutôt belle et bien écrite, la morale est intéressante et les rebondissements sont typiques des contes. La belle refuse de se marier avec le prince d’un royaume voisin et ce dernier envoie Avenant, son meilleur ami. En route, Avenant sauve la vie de trois animaux, une carpe, un corbeau et un hibou qui se révéleront être très utile ! La princesse le met à l’épreuve, elle épousera le prince que si Avenant parvient à réussir trois épreuves. Je ne vais pas tout raconter, la fin est heureuse, malgré la dureté des épreuves, les choses impossibles demandées par la princesse ou bien ce qui arrivera à Avenant. Il est bien bon, mais un peu naïf. Honnêtement, c’est une très belle histoire, j’ai adoré la lire, ce fut une bonne surprise et il correspond parfaitement au schéma type du conte (avec les épreuves).

    L’oiseau bleu : un conte signé de Mme d’Aulnoy, plus long que les deux précédents et j’en ai un avis assez mitigé. J’avoue ne pas m’accorder pour trancher en faveur d’un côté ou de l’autre de la balance. Il est sympa et très bien écrit, il reprend des “clichés” souvent vu dans les contes, comme la méchante belle-mère avec sa fille sotte, la belle princesse à qui il arrive mille malheurs, le prince charmant qui se transforme par amour en oiseau, de l’amour, de la magie… D’ailleurs très intéressant de la part de l’auteur de nous donner une vision plus sombre aux fées, la marraine fée étant ici peu aimable. Mais il manque quelque chose, peut-être aurait-il été souhaitable qu’il soit moins long. Je me plaignais de la courte taille des trois contes de ce recueil, mais ici, il semble trop long et manquer d’un je-ne-sais-quoi qui lui aurait permit d’être supra. Pourtant, ce conte reste une très belle histoire touchante et sympathique qui ravira les fans du genre.

    En conclusion, ce recueil est plutôt intéressant dans le sens où il nous permet de découvrir deux auteurs féminins peu médiatisés. Il est intéressant et facile à la lecture, le style est celui de l’époque, mais demeure compréhensible. Les illustrations ne sont pas mes favorites, manquant un peu de subtilités. Toutefois, j’ai apprécié découvrir le travail de Mme d’Aulnoy dont j’aime beaucoup les fins de textes, écrits en vers et résumant de manière poétique le conte. De plus, j’étais très heureuse de pouvoir lire la version originale de la Belle et la Bête. Ces contes nous font passer un bon moment et pour ceux qui aiment ce genre, je ne peux que conseille cette lecture. Je sais que j’ai hâte de me procurer le Magasin des enfants, le Magasin des adolescentes et le Magasin des pauvres de Mme Leprince de Beaumont afin de lire ses autres contes.