Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > une drôle de rencontre
Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par audii18 le 25/01/2010
Fanny entendit les pas de Martin résonner au loin. Les battements de son cœur ralentirent peu à peu. Elle l’aimait tellement que sa présence suffisait à la mettre dans tous ses états ! Pourtant, elle savait qu’il lui cachait quelque chose, mais quoi ? Cette histoire avec ce Frédéric de Woldaw est peut-être vraie ? Non, c’est absurde, il lui a assuré que c’était faux ! Pourtant… Il était tendu, son visage avait une drôle d’expression, sa voix tremblotait légèrement et ses yeux lui avaient paru si tristes… Lui avait-il menti ? Une larme roula sur sa joue. Elle ne savait plus quoi penser. Soudain, elle sursauta. Des pas se rapprochaient. Elle ne devait pas rester là, il fallait qu’elle agisse. Malheureusement, Martin parti, et avec ses doutes revenus, elle n’avait plus la force de jouer son petit numéro. Alors, ne trouvant pas d’autre solution, elle enfila une robe, jeta ses habits d’homme sous un fauteuil et elle se dissimula parmi un tas de vêtements, se roulant en boule. Malheureusement, l’homme l’avait entendu et il avait vu le tas bouger. Alors, il se rapprocha doucement et il souleva une robe découvrant Fanny. Il resta un moment à la regarder puis il éclata de rire. Fanny ne pu s’empêcher de rire aussi, se trouvant ridicule. Ils rirent ainsi pendant longtemps. Puis, retrouvant leur calme, ils s’observèrent en silence. Fanny remarqua ses habits richement décorés et elle fut intimidée. Il l’aida à se relever, lui baisa la main et lui demanda :
M’accorderiez-vous une danse mademoiselle ? Comme ça vous pourrez m’expliquer pourquoi vous aimez tant vous cacher dans un tas de robes, ajouta-t-il, hilare.
Fanny se raidit. Elle, simple corsetière, allait danser avec… Elle faillit s’évanouir.
Vous êtes le tsar ? réalisa-elle, pleine d’admiration et de frayeur.
Euh, oui, répondit-il agacé, mais vous n’êtes pas obligée d’accepter.
Elle resta pétrifiée un moment. Elle va danser avec le tsar ! Elle ne peut pas se montrer en public, les gens vont se demander qui elle est ! En plus, il doit la prendre pour une marquise, ou pour quelqu’un d’important avec cette robe ! Si quelqu’un la démasque, jamais elle ne reverra Martin. Pourtant elle ne peut pas refuser, on ne dit jamais non à un tsar.
Euh, ce sera avec plaisir, parvient-elle à dire.
Heureux, il l’entraîna dans la salle de danse.
Lorsqu’ils y arrivèrent, un silence se fit et tout le monde les regarda. Alors, le tsar enroula ses bras autour d’elle et ils commencèrent à danser une valse. La musique l’envoûtait et elle se détendit un peu. Sa robe lui allait comme un gant et on aurait dit qu’elle était née avec. Le tsar s’émerveilla. Jamais il n’avait vu un femme aussi jolie. Petit, à petit, les gens les imitèrent, se demandant encore qui était cette belle jeune fille qui ressemblait à une déesse avec sa robe.
Fanny qui observait le tsar, remarqua ses yeux. Elle les avait déjà vus quelque part, mais où ?
Vous connaissez mon nom, mais je ne connais pas le vôtre, lui dit-il Comment vous appelez-vous ?
Elle se raidit. Son nom ? Que va-t-elle lui dire ?
Je… Je m’appelle…
Un homme l’interrompit :
Monsieur le tsar, veuillez m’excuser de vous déranger, mais le comte de Waldaw voudrait vous parler.
Le comte de Waldaw ? Le père de ce Frédéric ? Martin lui avait menti ? À cet instant, elle su pourquoi les yeux du tsar lui étaient familiers. Parce qu’il la regardait comme Martin.
Le tsar était amoureux d’elle.
Audii18
