Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > trahison pardonnée
Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par manon91250 le 07/01/2010
En partant, Frédéric espérait que son secret ne serait pas découvert. Il aimait tellement Fanny, il ne voudrait pas la blesser. Quant à elle, elle était toujours au même endroit, elle essayait d’entrevoir ce qui ce passait juste à côté, d’écouter quelques conversation. Elle avait complètement oublié cette histoire de comte Waldaw, quand elle aperçut son bien aimé sans plateau et tout à fait à l’aise avec les autres mondains. Elle fut surprise au départ mais elle se dit qu’elle devait se tromper, que cela était parfaitement normal, que son imagination était parfois vraiment très débordante. Soudain, elle entendit une voix de femme tirant vers les aigues ; elle se retourna et découvrit une dame élégante dans sa robe pâle à froufrous qui épousait parfaitement ses formes, elle avait un visage bien dessiné, des yeux verts et des cheveux châtains montés en chignon, elle appelait un homme près de l’orchestre. Lorsque celui-ci se dirigea vers celle-ci le nomma : "Monsieur le comte Waldaw...". Fanny ne n’en revenait pas cette homme n’était qu’autre que Martin. Il lui avait donc menti, elle ne savait que penser, que faire. Des larmes coulaient sur son visage, elle devait quitter cet endroit au plus vite et ne jamais revenir, elle ne voulait plus entendre parler de ce Martin ou de soit disant ... comte. Elle quitta bruyamment la pièce où elle se trouvait. Dès l’instant où Madame de Fancourt l’avait appelé, Frédéric savait que Fanny devait être dans tous ses états. Comment avait-il pu croire que tout se passerait pour le mieux que rien ne viendrait gâcher son bonheur ? Il s’arrangea pour que lui seul aille voir ce qui provoquait tout ce vacarme. Il dut courir afin de rattraper Fanny, arrivé à sa hauteur aucun mot ne sortit de sa bouche, le visage de Fanny était défiguré par la tristesse, il l’avait blessée et il ne savait pas si il arriverait un jour à lui faire oublier.
« Laisse-moi passer je ne veux plus de voir ! » lui clama-t-elle.
Les mots lui revient enfin : « Fanny,... je suis désolée de t’avoir fait du mal, ne m’en veux pas, je t’aime plus que tout au monde... ».
« Comment oses-tu dire une chose pareille alors que tu sais pertinemment que rien n’est possible entre nous !! Tu m’a laissé croire que je pouvais construire quelques chose ! Mais rien de tout ça n’est vrai, je suis juste l’une de tes nombreuses conquêtes !! ».
« Ne dis pas ça... Oui je savais que là d’où je viens ils ne comprendraient pas, mais dès l’instant où je t’ai parlé rien de tout cela ne comptait ; tu étais avec moi, tu m’aimais pour ce que je suis vraiment, pas pour mon argent ou à cause de mon statut, juste pour moi ».
Une longue discussion s’ensuivit entre Frédéric et Fanny. Il lui raconta qui il était et lui parla même de son entrevue avec le tsar où il avait échoué car il n’avait pas obtenue sa signature. Fanny éluda la question, elle comprenait Frédéric et surtout elle voulait l’aider, elle lui expliqua son plan. Il n’en revenait toujours pas quant le plan fut mis en exécution. Fanny avait revêtue une magnifique robe rose pâle, avec des talons qui élançaient sa silhouette. Elle s’avançait vers Alexandre Ier, elle lui lançait de temps en temps des regards doux afin qu’il la remarque t vienne vers elle. Et quelques minutes plus tard c’est ce qu’il fit. Ils bavardèrent tout deux, Fanny riait des plaisanteries de celui-ci afin de l’amadouer et quant elle pensa que le moment était venu elle dirigea le sujet sur la proposition du jeune comte de Waldaw. Elle réussit à persuader le tsar qu’il fallait qu’il approuve. Puis, elle s’en alla rejoindre l’élu de son cœur. La fête pris fin et les invités rentrèrent chez eux. Le lendemain dans l’après-midi Alexandre Ier alla voir Frédéric, il lui demanda de rédiger une nouvelle fois sa proposition pour le lendemain afin qu’il puisse y imposer sa signature, il repartit aussitôt. Frédéric n’avait pas cillé, il n’y croyait pas Fanny avait réussit ! Il se mit directement à la rédaction de son texte et attendit le lendemain.
Le fameux jour arriva, Frédéric attendait ses invités de la même manière qu’il y a quelques jours. Alexandre Ier, Lord Wellington et le prince de Metternich entrèrent dans la pièce et tout se passa très vite le papier que le comte avec rédiger la veille fit le tour de la table et la petite troupe repartit. Après cette brève entrevue, Frédéric partit rejoindre sa bien aimée, il la remercia et lui redit ces trois mots plus sincères que jamais : "Je t’aime."
