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Deviens le prochain maître de l’horreur ! Fais-nous frissonner d’angoisse et de suspense !
A gagner : Les Démoniaques et Nouvelles histoires sanglantes pour les 3 premiers.
Rappel : L’esprit de ce concours est de s’entre-aider à s’améliorer dans l’écriture et à avoir des avis sur les différentes histoires. Les commentaires doivent donc être construits et argumentés. Aucune agressivité ni mauvais esprit ne sera toléré. Ceux qui en feront usage seront exclus du concours.
Par Lanaloona le 05/05/2010
Vous a-t’on déjà dit de ne pas se fier aux apparences ? Moi non, et j’aurais aimé qu’on me le dise, croyez-moi.
Tout a commencé le jour où j’ai rencontré Angela, cette fille magnifique, aux apparences de star, genre belle blonde aux yeux bleus, vous voyez ? On est vite devenues amies, passant nos journées à plaisanter et à rigoler. Angela était super sympa, malgré ses moments d’absence, où elle me fixait sans rien dire, on voyait toutes ses pensées défiler a travers ses yeux, mais... je n’ai jamais eu l’occasion de lui demander ce qui lui passait par la tête. De toute façon, je m’en fichais.
Ce jour là, un Vendredi soir sombre et enneigé, alors que je marchais tranquillement pour rentrer chez moi, je me percutai de plein fouet à quelque chose, ou à quelqu’un plutôt... Je ne peux pas dire ce qu’il s’est passé après, car je ne me rappel de rien. Juste cette atroce douleur derrière la tête...
Je me suis réveillé dans une pièce sombre et exigüe, ou l’air y était presque irrespirable. Une fois que mes yeux se furent habitués à la pénombre, je distingua diverse chose ; les murs étaient hauts d’au moins quatre mètres, et des dizaines de tableaux de peintres célèbres y était accroché. Sur le fond, se trouvait une minuscule porte entrebâillée, et, par réflex, je me précipita dessus pour tenter d’échapper a ma prison nocturne. Je déboulai comme une dératée dans un immense couloir aussi sombre que l’autre pièce, bien que quelques chandelles étaient disposées de façon illogique (au milieu de chemin, par exemple...). Les parois de ce couloir avaient d’étrange reflets, comme... comme du sang.
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Du sang, partout ! Je poussa un cri perçant, tentant de me réveiller de cet horrible cauchemar. Cependant, je sentais la triste réalité et le désespoir tout autour de moi. Je tournai sur place, mes yeux louchant sur cet horrible paysage, ou on pouvait imaginer de pauvres personnes essayant d’échapper à leur destin...
Soudain, un grincement retentit dans ce silence pesant, je fis volte face, et eu la surprise de découvrir qu’une autre porte s’ouvrait à moi. Elle n’étais pas comme la précédente, elle possédait de lourds battants et était ornée de grands Z en fer rouillé. Avais-je le choix ? Avais-je une autre possibilité que d’entrer dans cette nouvelle salle, cette fois parfaitement éclairée. Elle était fraiche, et l’humidité de peignait sur les murs. Cet alors que je découvrit que mes habits étaient couverts de sang et de boue...
Mais ce ne fus pas le seul choc que je subi en entrant dans cette pièce lugubre : tranquillement adossée contre le mur, se tenait... Angela ! Un soulagement m’envahit et je me précipita vers elle.
Angela ! Il faut partir d’ici !
Elle secouai la tête et me regardais. Elle avait une drôle d’expression, un rictus cruel se dessinait sur ses lèvres et ses yeux s’emplirent d’une envie de vengeance.
Non, Lina, me dit-elle d’une voix plus que glaciale, on va rester ici...
Quoi ? Mais pourquoi ?? m’écriais-je
Elle me regarda avec un tel regard, teint de cruauté et de mal que j’en fis quelques pas en arrière.
Elle se redressa et suivit mon mouvement.
Tes jours se terminent, Lina. Tu vas payer pour ce que tu as fait.
Mais qu’est-ce que j’ai fais de mal ?!
Rien que le fait que tu sois née me fait mal !!! hurla-t-elle, ta saleté de père a tuer ma famille entière ! Et je veux qu’il paye ! Tuer sa fille adorée me semble une punition suffisante.
Angela ! Tu ne peux pas faire ça !!
Ah oui ? Et pourquoi ?
Je n’eus jamais l’occasion de répondre, car la fille qui s’était fait passer pour ma meilleure amie sorti un long couteau.
Allai-je vraiment mourir ? Était-ce la fin ? Je repensa ma joyeuse famille, que j’allais laisser derrière moi. Ma dernière image fut celle d’Angela se penchant vers moi avec son arme...
Puis, le noir.
