Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > quelle menteuse !
Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par book24 le 18/01/2010
La belle corsetière attendait patiemment le retour de son tendre compagnon en pensant aux moments(certes peu nombreux)où elle avait eu le plaisir d’être dans ses bras.Qu’il soit valet ou roi,pour Fanny, cela n’avait aucune importance ; c’était cet homme qu’elle aimait retrouver tous les soirs.Elle fut tirée de sa douce rêverie par son ancienne patronne, madame de Lardrudoy.Cette dernière avait habité, avant d’être corsetière, une vaste ferme et, à la mort de son mari, elle avait dû faire, en plus du sien, le lourd travail de son époux.N’étant pas faite pour le dur travail des champs, elle avait établi son atelier dans le centre de la ville.Fanny avait plus de souvenirs d’elle en train de donner des ordres plutôt que de travailler.
Hé petite !C’est pas un endroit pour les gosses ici !lui dit son ancienne patronne.
Elle s’approcha de Fanny et la dévisagea.
Hé c’est la petite Fanny ! En plus d’être pâle comme un linge, tu porte un costume !Je t’ai toujours trouvée idiote mais là, tu m’impressionnes.
La jeune fille prit une grande bouffée d’air pour de pas repondre à ses provocations.
Vous devez vous tromper de personne, chère madame, je m’appelle
Frida Töller et je suis au service de la marquise de Wissembrau.
Cette femme est tellement avare qu’elle me fait porter des costumes d’hommes presque aussi laid que les vêtements que vous portez là car le tissu des robes est trop cher.
Un valet doit passer chercher les vêtements sur lesquels je suis chargée de veiller.Tiens le voilà justement qui arrive ; je suis désolée mais je dois vous quitter.
Sur ce, Fanny partit, les vêtements dans les bras, laissant madame
Lardrudoy bouché bée. Quand les deux amoureux furent sortis de la pièce,son amant lui demanda ce qui c’était passé. Elle lui répondit par un sourire énigmatique et un clin d’œil.Décidément, sa belle ne cesserait jamais de l’étonner.
