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Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

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Par croccerise le 13/01/2010

Fanny entendit Martin partir dans le couloir. Elle lui avait dit qu’elle l’attendrait ici, bien qu’elle aurait aimé le suivre. Combien de temps prendrait il pour distraire les hommes de la police secrete ?

En soupirant, Fanny se laissa tomber sur un fauteuil recouvert de robes de satin, de soie. Tant de tissus précieux... Elle avait peur de les abîmer, mais après tous, vu comme ces magnifiques robes étaient entassées, c’est qu’il n’y avait pas d’importance qu’elle soit en bon état ou non. Elle resta donc assise sur cette pile de vêtement, que jamais, elle n’aurait les moyens d’acheter, à attendre Martin. S’il s’appelait bien comme ça, bien sur. Car elle avait encore des doutes, malgré elle.

Elle fit courir ses doigts sur le tissu précieux des robes, en pensant qu’il fallait qu’elle reste là. Qu’elle ne bouge pas, une chose qu’elle détestait plus que tout. Ne rien faire.

Elle leva les yeux et aperçut, la plus belle robe qu’elle n’avait jamais vu. Elle se leva en un bond et courut presque jusqu’au coin de la pièce, ou elle était posée. Elle trônait sur une pile de robes aux couleurs flamboyantes, aux tissus de grande qualité. Elle l’attrapa sans plus attendre, pour pouvoir la contempler.

C’était une superbe robe rouge, au bustier recouvert de perles. Elle serrait à la taille et descendait largement le long des jambes. Dans le dos, un énorme ruban de soie rouge était noué en un noeud papillon. La rendant encore plus belle. Elle la placa contre son corps, pour pouvoir voir l’effet qu’elle aurait sur elle. Elle n’eu pas de mal à trouver un miroir, elle en fut heureuse.

Sa couleur allait parfaitement avec son teint, elle paraissait être faite pour Fanny. Elle mourrait d’envie de l’essayer. Juste l’essayer, c’est tout ce qu’elle souhaitait.

En se mordant la lèvre, elle regarda la porte par laquelle Martin était sorti. Elle tendit l’oreille, il lui semblait qu’il n’y avait personne. Elle se débarrassa donc, des vêtements d’hommes qu’elle portait, les jeta à terre.

Fanny enfila la robe, elle lui allait comme un gant. Dans ces chutes de tissus, elle se sentait belle. Vraiment belle, comme jamais elle ne l’avait été. Elle ressemblait à une veritable princesse, pas à la simple corsetière qu’elle était. Elle tourna sur elle même pour admirer la robe, sa beauté, l’image qu’elle donnait de Fanny. Elle se sentait comme dans un rêve, elle avait peur de se réveiller, mais c’était la réalité.

Cette prise de conscience l’effraya, lorsqu’elle entendit des bruit de pas se rapprochant. Il fallait qu’elle se cache, que personne ne la voit vetue de la sorte. Son excuse ne pouvait plus marcher maintenant. Elle n’aurait jamais du succomber à l’envie de la mettre, elle n’avait pas pensé que quelqu’un risque de venir ici et de la trouver. Elle voulu se débarrasser de la robe au plus vite, mais elle en eu pas le temps, la porte s’ouvrait déjà.

Elle attrappa les vêtements qu’elle avait jeter au sol, et se precipita vers un monticule de robes, en espérant pouvoir se cacher derrière. Elle jeta un coup d’oeil, et à ça grande surprise, elle vit Martin.

Soulagée, elle se releva, lui fit un grand sourire. Etonnement, lui ne lui en fit pas, il lui fit signe de se cacher. Le temps qu’elle comprenne, elle entendit la voix d’un homme qui arrivait dans le couloir.

- Frédéric ! Tu aurais pu m’attendre, tous de même ! J’ai a te parler tu le sais !

Martin tourna la tête, vers l’homme qui venait d’apparaître dans l’encadrement de la porte. Fanny ouvrit grand les yeux, c’était cet homme qui lui avait raconté toutes ces choses sur Martin. L’homme en question fit de même. Il ouvrit la bouche et la referma à plusieurs reprises, avant de lacher :

- Qu’est qu’elle fabrique ici ?

- Et bien... commença Martin en baissant les yeux.

Fanny détailla le visage des deux hommes, c’était fou comme ils se ressemblaient. On aurait dit le père et son fils...

- Attendez... fit Fanny en s’agitant. Vous vous connaissez ? Vous etes de la même famille ?

L’homme à la moustache blanche la dévisagea, comme si elle était bête.

- Bien sur ! C’est mon fils !

Fanny en resta bouche bée, Martin était le fils de cette homme... Alors, ce qu’il lui avait dit était vrai ! Martin n’était pas un domestique, c’était le fils du comte. IL s’appelait Frédéric de Woldaw. Il lui avait menti.

Fanny ne pu s’empêchait de pleurer, alors que le comte la regardait toujours. Martin, enfin... Frédéric voulu passer son bras autour de ses épaules, mais elle le repoussa.

- Cette robe... Elle vous appartient ? La questionna le comte d’un air septique.

Fanny plongea ses yeux empli de larmes dans les siens. - Bien sur que non ! Je l’ai essayé, c’est tous ! D’ailleurs... je vais l’enlever. Ne vous inquiétez pas pour ça. Frédéric et Fanny soupirèrent.

- Dit Fanny... Tu es très jolie avec cette robe. Tu veux allez au bal ?

Elle regarda Frédéric droit dans les yeux. Elle ne savais pas s’il plaisantait ou non. Il paraissait être sincère. Ele detourna alors les yeux vers le comte comme pour demander son accord, mais il avait disparu dans le couloir.

Sans attendre sa réponse, Frédéric entraîna Fanny vers la salle de bal. Elle ne protesta pas, bien qu’elle soit un peu réfractaire à l’idée de danser avec lui. Il lui avez menti sur tant de choses...

Ils arrivèrent au milieu de la salle bourré de monde de la haute bourgeoisie. Fanny ne se sentait pas à sa place, mais personne n’avait l’air de la remarquer. C’était surement à cause de la robe, elle ne pouvait pas appartenir à une corsetière. C’était le genre de robe que possédait les femmes riches.

Frédéric attira Fanny contre lui et ils se mirent à à bouger au rythme de la musique.

Fanny ne savait pas, si elle lui fairait à nouveau confiance, mais elle préférait profier de l’instant présent plutôt que de penser à ça.

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