Au commencement il y avait Bob sous-titre : Dieu a mal au crâne - En Librairie

  Pas encore inscrit ?

Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > mensonge de fortune

Le top des livres attendus

Treize raisons

Treize raisons

À paraître le 1er/06/2012

Virtuosity

Virtuosity

À paraître le 20/06/2012

Le Secret de l'archiduchesse

Sissi - Tome 1

À paraître le 6/06/2012

Le top des livres attendus


 

Vos Fans Fictions

Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

3
Vu 73 fois

2 avis

Voir les avis Je donne mon avis

mensonge de fortune

Par crapouille18 le 27/01/2010

Frédéric lui avait menti, depuis le début leur histoire était fondée sur un mensonge. Il détesté l’idée de lui mentir et pourtant il l’avait fait. Il continua sa route, il aurait aimé tout lui dire et s’enfuir avec elle, mais il avait des obligations, envers son père, et des centaines de politiciens crapuleux et manipulateur pour la plupart. Il décida ensuite que le jour était mal choisi pour régler cette histoire, mais se promis de ne pas s’endormir ce soir avant d’avoir trouvé la solution. Fanny se sentait tellement bien, maintenant qu’elle avait élucidé cette histoire ridicule, elle se sentait aimer et c’est tout ce qu’elle voulait « comment ai-je pu douter de lui » se demanda-t-elle. Elle attendait le retour de son amant en contemplent la pièce et toute ses merveilles, au bout d’une heure, il était clair qu’il ne reviendrait plus -Il a surement dû être retenue, se dit-elle pour elle-même. Elle décida de ne pas s’attarder plus, il fallait qu’elle sorte sen se faire remarquer. Elle prit le même chemin que pour venir. Elle se faufila discrètement entre les serviteurs déborder sens même se faire remarquer. Ils avaient tous beaucoup trop à faire pour l’apercevoir, à l’exception d’un. -Eh ! Vous, cria un homme en costume noir derrière elle. La jeune fille sentit sont corps bouillir, et son cœur battait de plus en plus fort dans sa poitrine, si on l’a trouvé ici Dieu sais se qu’on ferait d’elle. « Il faut que je trouve une solution » se répéta-t-elle en boucle, il était trop tard, l’homme se rapprocher de plus en plus. -Je suis chargé de la sécurité et vous n’avais rien à faire ici continua-t-il Cette fois Fanny n’attendis pas d’avantage, la situation ce compliquer, elle s’élança dans les escaliers à toute jambes, il faillait qu’elle trouve une autre sorti et qu’elle abandonne c’est vêtement d’homme, de façons à ne pas ce faire d’avantage repérer. Elle ouvrit la première porte qui s’offrait à elle, et attendit cachée derrière un rideau, que l’homme change de direction. L’homme qui avait cherché en vain décida que son fugitif s’était enfui, il fit demi-tour puis quitta la pièce. Fanny repris son souffle. Il fallait qu’elle trouve des vêtements corrects. Elle fouilla les armoires à la recherche d’une robe à enfilais. Les robes était toutes plus belle les une que les autres. Elle les contemplait avec adoration, puis arrêta finalement son choix sur la robe blanche la plus banal en pensent qu’elle ne manquerait surement pas à sa propriétaire. Elle l’enfila en vitesse, elle était magnifique, dans cette petite robe blanche, sans doute la femme la plus belle que Dieu ai faite. Elle ne put s’empêcher de s’admirais et de penser à se qu’aurais était sa vie avec tant de merveille, elle aurait aimé être une princesse et avoir plein de belle chose. Soudain quelqu’un ouvrit la porte. Fanny fit un bon et senti son cœur s’emballer de plus belle, ce n’était décidément pas sa journée. L’inconnu pensa d’abord qu’il rêver puis fini enfin par articuler une phrase. –Pardonnez-moi, je penser qu’il n’y avait personne, ai-je l’honneur de vous connaitre ? demanda-t-il. Sa voix était douce et il avait l’air de quelqu’un de bien, pourtant Fanny ne pouvais s’empêcher de se méfier. Dans un état de confusion elle décida de garder sa première version, en la modifiant légèrement. -Je suis Frida Töler la femme de chambre de la marquise de Wissenbrau, dit-elle doucement. -Enchanter, vous êtes bien habiller pour une dame de chambre, rétorqua-t-il avec un léger sourire, qui la fit rougir. -Je trouve aussi … affirma-t-elle, la situation lui paru bien ironique, mais sa réponse n’était pas convenable, elle se reprit avant que l’homme n’ai le temps de répondre -…euh pardonnez-moi, la marquise aime que ses domestiques soit toujours présentable alors elle s’occupe personnellement de leurs garde robe, répondit-elle tout simplement -Oh ! Eh bien c’est une merveilleuse attention, dit-il, en la fixant maladroitement. Elle avait remarqué ce regard. –Quelque chose vous ennui ? demanda Fanny avec un air de petite fille. –Je me demander si…eh bien, si vous accepteriez de m’accompagné au bal de se soir ? Fini-t-il par dire, innocemment, -Eh bien… Je ne suis qu’une femme de chambre, et puis je n’ai pas de robe, renonça-t-elle. -S’il vous plait, je vous offrirais une robe, insista-t-il désespérait, Fanny ne pouvais pas résister à son charme on aurait dit un enfant contrarié. -Très bien, mais je ne sais toujours pas quel est votre nom, rigola-t-elle, se qui eu pour effet de faire rire son inconnu. –Oh ! Alors vous aurais la chance d’aller au bal en compagnie du magnifique tsar Alexandre et il va de sois que je vous offrirais la plus belle robe du monde ! répondit-il en montant la voix. –Se seras un honneur pour moi de vous accompagné Mr le tsar et puis on ne refuse jamais une jolie robe, rigola-t-elle, -déposer la robe dans la salle des costume et rejoignez moi à l’entrer au début du bal, annonça-t-elle enfin. Il n’eu pas le temps de protester qu’elle c’était déjà, enfuis. La nuit était venu et il était temps de tenir sa promesse, elle n’était pas du genre à laisser tomber les gens à la dernière minute, elle fit une bref toilette, puis se rendit au palais où elle entra de la même façon que plus tôt dans la journée. Elle alla ensuite à la salle des costumes, elle attendit que tous soit sorti pour y entrer, puis enfilât une magnifique robe mauve, qui avait était déposer avec l’inscription « Pour Frida Töller de la par d’Alexandre » Elle s’admira quelque minute dans le miroir, arrangea ses cheveux puis rejoignit le tsar à l’entrer -Vous êtes magnifique Lady, murmura-t-il en lui offrant la plus belle rose Elle acquissa par un sourire qui l’a fit rougir, puis ils entrèrent dans la grande salle de bal, tout était magnifique et bien décoré, elle se sentait comme dans un conte de fée. Elle était admiré de tous, même par certaines femmes qui enviés secrètement sa beauté. Tout se dérouler à merveille, elle avait dansé une grande parti de la nuit. La soirée devait s’achever par un discours du vicomte Frédéric de Waldaw, tous l’attendaient quand il fut appeler, il n’avait pas assisté aux festivités, préférant rester au calme. Il fit une entrer remarquable, descendent par l’escalier central en costume de fortune. Fanny et le tsar étaient au premier rang, -Eh bien, vous aller enfin avoir l’honneur de rencontrer le vicomte Frédéric de Waldaw, je suis sur qu’il vous trouvera à son gout, il aime les jolies femmes, murmura le tsar avec un sourire en coin. « Le fameux vicomte » pensa-t-elle. En l’apercevant la jeune femme sentit son sang ce glacé dans ses veines, c’était bien lui, il lui avait menti. Des larmes commencèrent à rouler sur ses joues. Frédéric l’avait remarqué, il rester figer, sans pourvoir prononcer un mot, c’était comme si son cœur se déchiré. Fanny quitta le bal sans dire un mot en laissant le tsar en seul compagnie de son verre de champagne. Frédéric s’apprêtais à la rejoindre, pour tout lui expliquer, mais son père l’agrippa -C’est mieux ainsi mon fils, elle n’est pas digne de toi, lui murmura-t-il à l’oreille -Non, c’est moi qui ne suis pas digne d’elle, et tu ne vaut pas mieux ! Il se délivra de l’emprise de son père, et couru jusque dans la cour, suivit de près par Alexandre, mais il était trop tard sa belle était déjà partis…

Mon espace

Sondage

Le carnet d’Allie, de Meg Cabot, disponible en librairie !


Voter

Nos partenaires