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Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par Elfedargent le 14/01/2010
Fanny entra dans la salle de balle au bras du Tzar. Son coeur résonnait très fort dans sa poitrine, tel le tam-tam des tambours, tandis quelle s’avançais vers le centre de la salle. Tout le monde se retournait sur son passage, admirant sa beauté divine et se questionnant sur son identité. Bientôt, le silence se fit dans la salle et les violons du petit orchestre commencèrent à jouer leur musique. La main droite posée sur l’épaule du Tzar, Fanny se laissa entraînée dans la valse. Tout le monde avaient les yeux fixés sur eux. Balayant la foule de regard, Fanny entrevit avec surprise Martin qui se tenait dans un petit coin de la pièce, la fixant d’un regard intense et interrogateur. Elle pouvait lire sur son visage de la surprise et de la confusion. Attendant que tout le monde les ait rejoins au centre da la salle, Fanny quitta le Tzar et rejoignit Martin. - Que fais-tu ici ? questionnèrent-ils en même temps. - C’est une longue histoire, dit enfin Fanny. Toi, par contre, tu vas tout me raconter. - Pas tout de suite. Tu sais que tu risques de te faire prendre à tout moment ? Après le bal, pendant que le Tzar aura le dos tourné, tu vas filé aussi discrètement que tu le peux jusque dans les écuries du roi. Là, je viendrais te chercher et je te raccompagnerais jusque chez toi. - Non, c’est hors de question ! protesta Fanny. Je n’irais nulle part tant que tu ne m’aura pas dit pourquoi tu m’as menti. Le Tzar choisi ce moment pour venir rejoindre le couple. - Puis-je ? demenda-t-il en tendant une main vers Fanny. D’un hochement de tête, la jeune femme lui prit le bras et l’accompagna faire le tour de la salle. Elle passa le reste de la soirée à danser et à se présenter aux comptes et duchesses présents dans la pièce. Enfin, la nuit tomba et Fanny accompagna le Tzar jusque dans ses appartement privés. Pendant que l’homme retirait ses chaussures et s’allongeait sur son lit, Fanny s’assit près de la harpe et, frottent ses cordes, elle se mit à chanter de sa voix mélodieuse. Quand les ronflements du Tzar commencèrent à se faire entendre, la jeune femme quitta silencieusement la chambre et se rendit aux écuries. Là, elle trouva Martin qui se tenait devant une stalle, un bouquet de roses à la main. Quand il l’a vit, un sourire fendit son visage et il tendit le bouquet. L’attrapant, Fanny se mit à taper du pied sur le sol en attendant qu’il lui raconte son histoire. - Excuse-moi, Fanny, mais j’étais obligé de te mentir. En vérité, je m’appelle Frédéric et je suis compte. Au château, des espions sont cachés un peu partout. Certains veulent ma peau car le roi se demmeure vieux à présent et, comme je suis son neuveu et qu’il n’a pas de fils, je suis son héritié légitime. De plus, je sais des choses. Je les ai entendu dire qu’ils voulaient tuer le roi, et ensuite moi. Ils vont tuer mon oncle, demain, au banquet. Ils vont verser du poison dans son vin. - Mais qu’est-ce que ça à voir avec moi ? - Je voulais te protéger ! Te protéger, parce que je t’aime. Fanny, je t’aime plus que tout au monde et je ne suporterais pas si ils s’en prenaient à toi. Il fit un pas vers Fanny et l’étreignit. Lachant le bouquet de roses, Fanny l’embrassa. Le lendemain, en se réveillant, Fanny savait que Martin, enfin Frédéric, l’aimait et que ce jour-là, ils empêcheraient tous deux le meurtre du roi et vivraient heureux jusqu’à la fin de leurs jours.