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Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

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lux

Par le 20/01/2010

Apres le départ de Martin, Fanny se retrouva seule dans la minuscule pièce remplie d’étoffes et de tissu. Elle se trouva bien sotte d’avoir cru aux imbécillités d’un inconnu venu frapper à sa porte la veille. Comment avait-elle pu douter de Martin ? Quelle piètre amoureuse elle faisait. Cela se voyait quand il lui mentait ! Il devenait cramoisi et se mettait à balbutier d’incompréhensibles paroles ! Fanny avait dû attirer de nombreux ennuis à martin en venant ici. Désormais seule, elle se mit à arpenter la pièce, fouillant dans les malles et admirant les parures dans les coffrets à bijoux. Tout à coup la porte s’ouvrit, et une jeune fille dans une somptueuse robe bleu foncé entra précipitamment, claqua la porte sur laquelle elle s’adossa et poussa un long soupir de soulagement. Ce ne fut que quand elle eut relevé la tête qu’elle aperçue Fanny. Cette dernière ne pus prendre la parole et raconter une de ses extravagantes histoires devant ce visage pur et magnifique qui la regardait et devint rouge de honte. Cette jeune fille avait de grands yeux bleus, un petit nez retroussé et d’épaisses lèvres rouges contrastant avec son blanc visage. Elle se redressa entourant ses fines épaules de ses bras et sourit malicieusement à Fanny. « Vous êtes d’accord avec moi pour dire que les habits des hommes sont beaucoup plus pratique que tout ces froufrous dont on nous habille ? » dit-elle en désignant sa robe bleu. Ne sachant que dire Fanny acquiesça bêtement. « Mais je suis curieuse de connaître votre histoire » ajouta la demoiselle. Incapable de mentir à cette jeune fille pure et espiègle qui semblait de confiance, Fanny lui narra toute son histoire avec Martin et les raisons de sa présence ici. A la fin de son récit la jeune fille qui l’avait écouté avec attention lança : « Et bien allons vérifier si votre Martin n’est pas le conte Waldaw. Vous joindriez-vous à moi pour ce bal, je manque de compagnie » « Mais je suis que couturière, je n’ai aucune robe » fit remarquer Fanny. « Nous en emprunterons une à la marquise de Wissenbrau, je suis sûr qu’elle ne le remarquera même pas. Pour ce qui est de votre identité, vous serez ma dame de compagnie, Miss braheau qui est en vérité clouée au lit, mais personne ne le sais ! » répliqua la jeune fille. Elle dénicha une resplendissante robe rouge orangé qui s’accordait parfaitement avec le teint de Fanny. Une fois la paire de chaussure correspondante trouvée, Fanny ressemblait à une véritable comtesse. « Au fait je m’appelle Léopoldine, Léopoldine de Beauherman, maintenant allons nous amuser ! » Une proposition comme cela ne se refusait pas ! Fanny pourrait voir si ce Waldaw était vraiment Martin, et puis c’était vraiment mieux que de rester seule dans cette petite pièce !

Frédérick s’en voulait horriblement d’avoir encore menti à Fanny. Son père s’était en core mêlait de sa vie même après le marché qu’ils avaient conclu. Ne pouvant rien faire en public, il se joignit aux conversations politiques des autres hommes. Quelques minutes passèrent ,quand, il vit entrer dans la salle Léopoldine Beauherman, une riche marquise anglaise qui, du haut de ses 15 ans, faisait son entrée dans le monde. A son bras se trouvait une jeune fille plus ägée, Fanny. Que faisait-elle ici à rire et sourire avec la marquise ? Il eut à peine le temps de se le demander que les deux jeunes filles arrivèrent devant lui. L’expression de Fanny se voila quand elle le reconnut. Remarquant la mine effarée de son amie, la marquise comprit la situation et lâcha avec un regard rempli de tristesse : "Tous les hommes savent mentir, même les plus honnêtes." les deux femmes se retirèrent prétextant un mal de tête et laissant Frédérik seul avec ses regrets.

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