Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > la dame, le don, et l’intruse
Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par Sachalina le 11/01/2010
Quelque part, perdue dans ce qui s’appelait pensée, Fanny cherchait à se ressaisir, depuis le début elle savait que Martin ne pouvait lui mentir, pourtant cet homme, ce misérable avait réussit à la faire douter, elle si éperdument amoureuse. Perdue dans ses pensées, Fanny avançait, si bien que sans réellement s’en rendre compte elle entra dans une chambre de dame, de grande dame de la cours. Quand elle sortit de ses songes, elle remarqua le changement soudain de décor, elle fut troublée d’être entrée dans l’intimité d’une femme qu’elle ne connaissait pas. Jusqu’à ce que son regard tombe sur un morceau de tissu à terre. Elle alla le ramasser, et le tissu n’était autre qu’une robe, d’une couleur beige, d’un beau beige cependant, elle avait de longues manches droites, qui arrivait jusqu’aux mains dans un élan de dentelles magnifique. Le bustier avait de tout son long de la dentelle blanche, et en descendant elle serrait étroitement la taille, puis arrivé au bassin le tissu de la robe partait avec une base beaucoup plus large, pleins de plis artistiques, de dentelles blanches et de dégradé de couleurs magnifique. Prise d’une folie, Fanny se déshabilla et échangea ses habits contre la belle robe, elle lui arrivait aux orteils, si bien qu’elle tourna sur elle-même dans un rire cristallin. Elle retomba dans sa rêverie, elle s’imaginait riche, une grande dame de la cours, elle rirait aux blagues des messieurs qui lui feraient la cour. Pourtant elle les repousserait, car dans son cœur, une seule personne pouvait prétendre à l’aimer pour de vrais, à avoir gagné son amour et sa confiance, cette personne n’était autre que Martin. Perdue dans ses pensées, elle n’avait pas entendu la porte s’ouvrir, puis quelqu’un vint lui toucher l’épaule. Elle se retourna et regarda l’homme qui avait sur le visage une étrange couleur rouge tomate. « Je suis désolé mademoiselle, je ne voulais pas vous faire peur »S’excusa-t-il en parfait gentleman. « Je vous avais demandé votre nom, et comme vous ne me répondiez pas, j’avais peur que vous ne soyez pas en bon état de santé » « Oh ! C’est à moi de m’excuser de ne pas avoir répondu. Mais il m’arrive de me perdre dans mes songes. » Dit Fanny, qui avait peur de se faire prendre par la dame à qui appartenait cette robe. « Bonjour, je suis Thomas Henrisson, pourrais-je prétendre à avoir le droit de savoir votre prénom chère demoiselle ? » Dit-il de façon courtoise. « Hum…Bien sûr » Elle souffla un grand coup, pour se donner du courage. « Je me nomme Fanny, Durand Fanny » « Mademoiselle Durand je suis agréablement heureux de faire votre connaissance, et si vous ne me trouvez pas trop gênant j’aimerais me montrer à votre bras pour une danse, au bal à l’étage d’en dessous. » Il tendit une main. Fanny fut surprise de ce compliment, et malheureusement ne put refuser, car il insisterait trop, et on pourrait la trouver dans la chambre d’une dame de la cours. « Avec le plus grand plaisir. » Et elle lui prit la main, qu’il s’empressa de baiser avant de la faire descendre au bal. A ce moment elle crut reconnaitre la silhouette de Martin, il doit aider ! Pensa-t-elle. Mais elle avait si peur qu’il la voit, et qu’il ne comprenne pas pourquoi elle était ainsi habillée et aux bras d’un autre ! Mais il était déjà trop tard, la musique commençait et Thomas l’entrainait sur une danse lente. Elle crut se retrouver dans ses songes, et le visage de Thomas se changea en celui de Martin. Ce qui raviva sa peur qu’il la trouve. Dans cette peur de voir Martin, elle eut aussi celle que la grande dame à qui appartenait cette magnifique robe. Si bien que très discrètement elle chercha un visage haineux d’une femme, et elle ne vit que de tendres regards, des visages blêmes maquillés, des rires de cristal. Si bien qu’elle se sentit intruse à tout çà.