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Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

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intruse

Par le 21/01/2010

Frédéric lui avait menti , depuis le début leur histoire était fondé sur un mensonge. Il desteté l’idée de lui mentir et pourtant il l’avait. Il continua sa route, il aurait aimer tout lui dire et s’enfuir avec elle, mais il avait des obligation. Il décida alors que le jour était mal choisi pour régler cette histoire, mais se promis de ne pas s’endormir ce soir avant d’avoir trouver la solution.

Fanny attendait le retour de son amant, au bout d’une heure, il était clair qu’il ne reviendrais plus -Il a surment dû être retenue, oui ça doit être cela Sortir serait facile pour elle, elle decida d’empreinté le même chemin que pour venir. Elle se fofila dicrettement entre les serviteurs déborder sens même se faire remarquer. -Eh ! Vous, cria un homme en costume noir derière elle La jeune fille sentit sont corps bouillir, et son cœur battait de plus en plus fort dans sa poitrine, si on l’a trouver ici Dieu sais se qu’on ferait d’elle. « Il faut que je trouve une solution » se répétat-elle en boucle, il était trop tard, l’homme se rapprocher de plus en plus. -Je suis chargé de la sécurité et vous n’avais rien à faire ici continuat-il Cette fois Fanny n’attendis pas d’avantage, elle s’élença dans les escalier, il falais qu’elle trouve une autre sorti et qu’elle abandonne c’est vêtement d’homme. Elle ouvri une porte, et attendit que l’homme change de direction. L’homme qui avait chercher en vain décida que son fugitif n’était plus là, il fit demi-tour. Fanny repris son soufle puis fouilla les armoir à la recherche d’une robe à enfilais. Les robes était toutes plus belle les une que les autres. Elle arreta son choix sur la robe blanche la plus banal en pensent qu’elle ne maquerais surement pas à sa propriétaire, elle l’enfila en vitesse puis s’appreta à redescendre, quand un homme ouvrir la porte. Elle était magnifique, sans doute la femme la plus belle que Dieu ai faite, il pensa d’abord qu’il rêver puis fini enfin par articuler une phrase. -Ai-je l’honneur de vous connaitre ? Dans un état de confusion Fanny descida de garder sa première version, en la modifiant légèrement. -Je suis Frida Töler la femme de chambre de la marquise de Wissenbrau -Enchanter je suis Alexandre, vous ête bien habiller pour une femme de chambre -Je trouve aussi … la cituation lui paru bien ironique, mais sa réponse n’était pas la bonne elle se repris avant que le tsar n’ai le temps de répondre -…euh excusez moi, la marquise aime que ses domestiques soit toujours présentable alors elle s’occupe personnellement de leurs garde robe, répondit-elle tout simplement -Oh ! Eh bien c’est une merveilleuse attention, la question va vous parraitre asser étrange, mais j’ai besoin d’une cavalière pour le grand bal de se soir et je n’en ai toujours pas, alors vous me sauveriez la vie, si vous acceptiez de m’accompagné, demandat-il innocament, bien sur rien n’était plus faux, il avait déjà une cavalière mais ils serait facile que la décomander. -Eh bien… Je ne suis qu’une femme de chambre, et puis je n’ai pas de robe -S’il vous plait, je vous offrirais une robe, insistat-il -Très bien mais juste pour ce bal, ensuite vous m’oublier -Il seras fort difficile d’oublier une si belle femme, mais j’y arriverais Lady Frida -Dépposer la robe dans la salle des costume et rejoingner moi à l’entrer au début du bal Il n’eu pas le temps de protester qu’elle c’était déjà, enfuis. La nuit était venu et il était temps d’en finir, elle se rendi au palais où elle entra de la même façons que plus tôt dans la journé. Elle alla ensuite à la salle des costumes, elle attendit que tous soit sorti pour y entrer, puis enfilat une magnifique robe mauve, qui avait était déposer avec l’inscription Pour Frida Töller de la par d’Alexandre Elle s’admira quelque minute dans le miroir, arranga ses cheveux puis rejoingni le tsar à l’entrer -Vous ête magnifique Lady, murmura-t-il en lui offrant la plus belle rose Elle acquissa par un sourir qui l’a fit rougir, puis ils entrèrent dans la grande salle de bal, tout était magnifique et bien décoré, elle se sentait comme dans un conte de fée.

Elle était admiré de tous, même par les femmes qui envié secrétement sa beauté. Tout se dérouler à merveille la soiré devait s’achever par un discour du vicomte Frédéric de Waldaw, tous l’attendaient quand il fut appeler, il n’avait pas assister au festifité, préférent rester au calme. Il fit une entrer remarquable. Fanny et le tsar étaient au premier rang, en l’apercevant la jeune femme sentit son sang ce glassé dans ses veines, c’était bien lui, il lui avait menti, elle ne pouvait pas le supporter, des larmes commencer à rouler sur ses joues. Frédéric l’avait remarquer, il rester figer, sans pourvoir prononcer un mot, c’était comme si son cœur se déchiré, elle savait tout maintenant. Fanny quitta le bal sans dire un mot. Frédéric s’appretais à la rejoindre, pour tout lui expliquer, mais son père l’agrippa -C’est mieu ainsi mon fils, elle n’est pas digne de toi, lui murmura-t-il à l’oreille -Non, c’est moi qui n’est pas digne d’elle, et tu ne vaut pas mieu ! Il se délivra de l’emprise de son père, et couru jusque dans la cour, mais il était trop tard elle était déjà partis.

Pendant des mois Frédéric, n’avait cesser d’envoyer lettres par lettres à son unique amour, dans l’espoir qu’elle lui pardonne, mais ses efforts restaient vain. Fanny brulait toutes les lettres du vicomte, elle n’avait jamais était aussi malheureuse de toute sa vie.

Un soir d’été alors qu’il n’arrivais pas à dormir Frédéric déscida de ce promener sur le bord de la rivière. Il regarda les étoiles en ce demandent comment aurait était sa vie si Fanny était auprès de lui. Puis son regard s’arreta sur une ombre. Elle était là, assis sur l’herbe au bord de la rivière, son seul est unique amour. Elle était encore plus belle que dans ces souvenirs. Il s’approcha doucement, c’était son dernier espoir de la reconquérire. -Est-ce que je peut m’asseoir ? demanda-t-il doucement -Tu n’a pas besoin de ma permision, soupira-t-elle pourtant elle ne pouvais s’empêcher de l’aimer, même après le mal qu’il lui avait fait. Il y eu un bref silence. -Je suis désolé, finit-il par dire, mais fanny ne répondait pas, alors il continua -Je n’aurais jamais dû te mentir, et je regrette vraiment, j’ai était stupite, la première fois que je t’ai vu j’ai penser que tu était un ange, et puis quand tu m’a adresser la parole je penser que tu ne t’intérreserait pas à un vicomte, et je voulais tellement te plaire que je t’ai mentis, je ne penser pas te revoir après alors sa n’avais pas d’importance, et puis on c’est revu, la vérité c’est que je ne pouvais pas rester loin de toi, le jour du bal quand tu à découvers la vérité et que tu est venu me voir, je ne savait pas quoi dire alors j’ai continué à mentir, mais je m’était promis de te dire la vérité après le bal, malheureusement tu ne l’a pas apris comme je le souhaité, j’ai essayer de te retenir mais tu était déjà parti. Je t’ai envoyé des lettres pour tout t’expliquer, mais tu n’a jamais répondu. -Je t’aimais tellement et tu m’a mentis et umilier, finit-elle par dire, elle ne pouvais pas retenir ces larmes. -Pardonne moi, je t’en pris, laisse moi une seconde chance, je ne te ferais plus jamais soufrir, je t’aime et je ne peut aimer personne d’autre que toi, la suplia-t-il -Je t’aime aussi, pourtant j’ai essayé de ne plus t’aimer mais je n’y arrive pas Frédéric sentait son cœur battre de plus en plus fort, il l’aimait plus que tout au monde, et elle aussi l’aimait. Il l’attira vers lui, ils restèrent un moment à ce regardaient dans les yeux, puis Frédéric l’embrassa tendrement -Je t’aime, depuis toujours et pour toujour, dit-il dans un souffle Ils seraient ensemble à jamais désormé, ils le savait tous les deux et c’est tout ce qui compté.

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