Accueil du site > Vos Fans Fictions > Concours fan fiction Intruse > contre-temps et petits soucis
Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !
C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse !
Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !
Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.
Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.
Par lovelylicious le 08/01/2010
La police secrète continuait sa patrouille ,interrogeant domestiques et serveurs.
Frédéric s’arrêta devant un des agents.
Monsieur ? Le héla t-il. Avais vous surveiller la cour arrière ?
Je vais aller vérifier, Monsieur le vicomte. Répondit l’interpellé.
Il fila vers le couloir Sud en faisant signe à deux autres agents.
Frédéric les regarda s’éloigner, puis soupira : maintenant que le chemin était dégagé, il pouvait aller retrouver Fanny.
Il espérait juste qu’elle soit restée tranquille pendant son absence. Fanny avait le don de toujours se fourrer dans des histoires impossibles !
Frédéric emprunta la galerie Nord, celle où se trouvaient les plus beaux tableaux et les plus magnifiques sculptures.
Le jeune vicomte s’émerveillait toujours devant ces oeuvres d’art, qui racontaient non seulement l’histoire de la Vienne ,mais aussi son histoire ; lui Frédéric de Waldaw.
Devant le tableau qui représentait sa mère, il ne put s’empêcher de s’arrêter pour admirer ses belles boucles blondes et son visage en coeur ; ce visage qui lui rappelait tant sa bien-aimée : il sourit.
On admire ! Lança une voix sarcastique qu’il ne reconnut avec aucune peine.
Frédéric se retourna vers la silhouette svelte du Tzar Alexandre.
Ah, c’est vous très cher tzar ! Répondit-il. Comme vous l’avais si bien remarquer, j’admire. Comment ne pas admirer quand on se trouve devant une si belle toile.
Hummm... C’est vrai que votre mère, la comtesse, à toujours jouit d’une grande réputation au nom de sa beauté. Elle est resplendissante sur ce tableau.
Frédéric se renfrogna.
Sa mère était très belle, sans aucun doute ; mais il n’avait jamais aimé la façon dont le Tzar le faisait remarquer.
Ce dernier avais la réputation d’être un véritable coureur de jupons, et même son épouse, la Tzarine , n’objectait jamais quand on lui faisait remarquer que son époux passait beaucoup trop de temps à se pavaner dans le château, accompagné d’une courtisane ou même d’une domestique.
Fanny attendait toujours . Elle commençait vraiment à s’impatienter. De temps en temps, elle regardait la pendule en or qui ornait la salle puis elle faisait les cent pas, touchant une robe, par ici , ou une jupe à froufrous par là. Martin était parti depuis presque vingt minutes. Il ne devrait pas prendre tout ce temps pour distraire quelques petits bonhommes ! Un instant, l’idée qu’il se fasse prendre par la police secrète, la tortilla longuement. Elle rongea ses ongles délicats et se rendit à l’évidence : Martin ne se ferait pas prendre. Il travaillait ici et en plus, il était beaucoup trop malin pour se faire attraper par ces gorilles sans cervelles, qu’étaient les agents de la police secrète. Il était surement en-bas , entrain de distraire les agents. Et bientôt, il viendrait la chercher et elle pourrait sans aller. Fanny s’asseyait sur les canapés en soie : ils étaient vraiment doux ces canapés !
Quand le Tzar s’en alla, Frédéric reprit son chemin. Ce fichu Tzar... il m’as fait perdre mon temps pour rien... juste pour m’embêter . N’arrêtais t-il pas de répéter. Il marmonna quelques paroles intelligibles et bifurqua dans une petite galerie. Frédéric faillit s’étrangler quand il revît son pire cauchemar, monsieur le Tzar, à côté d’un des escaliers qui menait à l’étage supérieur. Il décida de se cacher, en attendant qu’il s’en aille. Le vicomte resta ainsi longtemps , jetant de temps en temps , un regard vers l’escalier ou se tenait le Tzar et quelques domestiques. Il n’y avait aucun doute qu’il faisait la cour à ces demoiselles et Frédéric aurait bien voulu, lui en toucher un mot ; si se n’était qu’il n’avait point envie, de se trouver face à cet olibrius.
Au bout d’une bonne minute, en colère, il se résolu à prendre un autre couloir pour poursuivre sa route. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que le Tzar n’était plus là, car il avait tout simplement emprunté l’escalier.
Fanny était rayonnante. La robe qu’elle avait revêtu était rose pâle. Elle cintrait au niveau de la poitrine et retombait doucement sur ses magnifiques jambes, en soulignant ses formes. Elle avait bien choisit la couleur, car la robe faisait ressortir ses magnifiques yeux amandes. Elle se regarda dans un mirroir et sourit à son reflet. Elle était tellement contente ! La robe lui allait à ravir, comme si elle avait été faite sur mesure ; et mieux encore, elle était heureuse que Martin ne lui ai pas menti. Fanny ne remarquait même plus le temps qui passait. Martin lui avait tout expliqué et s’était tout ce qui comptait à ses yeux. Vraiment elle avait était sotte de croire à cette histoire ! Comme si Martin pouvait être comte, ou vicomte... elle ne savait plus quel terme cet homme avait utilisé. Vraiment quelle bêtise ! Fanny sourit encore et se mit à danser. Elle tournoyer dans la salle, en chantant la valse et en dansant avec un Martin invisible, quand la porte s’ouvrit sur... le Tzar des russies. Elle se figea.