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Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

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« complots »

Par KennyMcCormick le 07/01/2010

Assise dans cette salle à demi-close, Fanny était d’une joie vivace. Elle ferma les yeux, en emplis ses veines de bonheur en inspirant l’odeur du seul homme qui faisait battre son coeur. Martin. Bien sûr, il ne pouvait pas lui mentir. Il l’aimait vraiment et de plus, pourquoi croirait-elle un vieillard qu’elle ne connait ni d’Adam ni d’Eve ? Perdue dans ses pensées, ses souvenirs joyeux, Fanny s’assoupi lentement, entre une robe aux tissus colorés et une autre sertie de diamants indiens.

Dans la salle de bal, le coeur de Frédéric était gonflé de joie. Le sourire jusqu’aux lèvres, il donna le plateau de petits-fours à une domestique qui passait par là. Mais avant de totalement lui donner, le Comte se permit de lui piquer un petit-four. Et sous le regard étonné de la vieille femme, Frédéric lança un : " Il était pour moi, celui-ci." avant de se diriger vers le centre de la salle de bal. Les musiciens fouillaient dans leurs partitions une musique qui serait digne et qui plairait à monsieur. Après quelques secondes, tout le monde retenait son souffle. Le chef d’orchestre fit des mouvements gigantesques avec ses bras et la musique démarra. C’était « la Lettre à Elise », de Beethoven. Un petit chef d’oeuvre qui plu instantanément au comte. Prenant la main de Madame sa mère, il entama une valse langoureuse, élégante. Tous les yeux étaient posés sur eux ; des yeux admiratifs, d’autres jaloux.

Effectivement dans l’assemblée, une jeune femme à la chevelure rousse, tripotait nerveusement son magnifique loup en perles de cristal. De voir Frédéric avec une autre femme qu’elle - même si dans ce cas, se fût Madame, sa mère - la mettait dans un état pitoyable, que même la poudre blanche ne pouvait arranger. Ses joues étaient rosées, ses yeux n’étaient plus que deux fentes. Un peu plus et elle cracherait du venin. La valse terminée, la jeune femme rousse s’imposa au comte. Lui avançant sa main fine, elle planta ses yeux dans ceux du beau jeune homme. Et en quelques secondes, tous deux virevoltèrent devant des tas d’yeux admiratifs. Frédéric de Waldaw faisait des jaloux et il adorait cela. Même si sa promise n’était pas un critère de beauté, ses parents eux étaient un critère de richesse. Maria Alexandrovna, fille illégitime du Tsar Alexandre Ier, était tout de même la promise au Vicomte Frédéric. Et ce n’était pas plus mal. Elle était riche, plutôt mignonne... Fanny ! Elle était complètement sortie de la tête du vicomte. Il pris cependant le soin de terminer la valse avec Madame Maria et s’enfuit, après lui avoir baisé la main. Mais à peine se dirigea-t-il vers la sortie de la salle de bal qu’il vit une ombre se faire emporter par deux autres personnes, violemment. Un bâillon. Et il se trouve que cette ombre qui se faisait emmener avait une magnifique chevelure blonde. Cette même personne était celle qui faisait battre son coeur. Fanny.

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