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Concours fan fiction Intruse

Concours fan fiction Intruse

Que va-t-il arriver à Fanny, la jeune corsetière que l’amour a poussé à s’introduire clandestinement à la Cour de Vienne ? Car une corsetière n’a pas le droit de côtoyer les Grands des Cours européennes… Encore moins quand les batailles diplomatiques y font rage pour instaurer la paix en Europe !

C’est désormais à toi d’écrire l’Histoire ! Invente la suite de l’extrait (cliqueici pour le lire) en respectant le style de narration (usage de la troisième personne du singulier) et gagne peut-être un exemplaire dédicacé d’ Intruse  !

Les gagnants seront désignés par un système de vote : tu peux désigner tes fan fictions préférées en notant les différentes fan fictions participantes. Les 15 fan fictions ayant les meilleures notes seront ensuite envoyées à l’auteur, Nicolas Jaillet, qui en choisira 10 parmi elles. Les gagnants recevront un exemplaire dédicacé !

Le concours prend fin le 27 janvier à minuit.

Attention : en ce qui concerne les commentaires sur les fan fictions, la courtoisie est de mise ! Aucune menace ni attaque ne seront acceptées ! Les critiques sont les bienvenues, mais quand elles sont construites et non purement gratuites et méchantes.

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a la poursuite de l’amour.

Par coweur le 11/01/2010

Cela faisait maintenant plus d’une heure que Fanny attendait le retour de Frédéric, la jeune femme se demandait se qu’il pouvait bien fabriquer. Pourquoi m’était-il tant de temps ? Quoiqu’il en soit, la jeune amante à bout de patience, décida de partir à la recherche de son bien-aimé. Elle descendît tranquillement les escaliers, en essayant de se faire la plus discrète possible. Elle fit basculer une partie de la cloison, comme l’avait fait Frédéric quelques minutes auparavant. Fanny remit en place son chapeau pour passer inaperçue, la jeune femme promena son regard autour de la pièce en espérant trouver celui qu’elle cherchait désespérément, à la place elle aperçu l’homme à qui elle avait parlé tout à l’heure. « Comment s’appelait-il déjà ?..Ha...Hans ! ». Elle se rapprocha de lui.

« - Excusez-moi, mais, savez-vous où se trouve Martin. Çà fait une heure que je l’attends ! »

Le vieil homme détourna son regard des petits gâteaux, pour faire face à son interlocuteur. Il reconnut le jeune homme, qui l’avait questionner à propos d’un valet de pied nommé Martin. Malgré son âge avancé et le fait qu’il soit un domestique, Hans était très futé. Il avait compris que ce jeune homme était enfaite une jeune femme, l’amante du Vicomte Frédéric, le vieillard avait remarquer comment il l’avait regardé. On ne regarde pas un homme comme ça ! Il hésita un moment entre lui dire la vérité ou faire comme le Vicomte, lui mentir.

« - Je...Je n’ai pas vu Martin, navré.

- Oh ! Ce n’est pas grave. Merci. »

Fanny continua son chemin à travers le Palais, toujours à la recherche de son bien-aimé. Malheureusement, à force d’errer dans les couloirs du château, la jeune femme avait attiré l’attention. En effet, la corsetière avait remarquer que deux hommes la suivait depuis un moment. Elle avait essayé de les semer, mais à chaque fois qu’elle croyait les avoir distancée, ils réapparaissent derrière elle. Fanny accéléra sa démarche, elle n’était plus très loin de son point de départ, elle espérait réussir de nouveau à ouvrir la cloison pour pouvoir se cacher de le petit salon ovale.

Pendant ce temps, Frédéric essayait en vain de détourner l’attention de la police secrète. Malencontreusement, il n’était pas aussi doué que Fanny, pour raconter des histoires, et, ces gens le connaissaient mieux qu’il ne se connaissait lui-même. Ils étaient au courant de tout sauf pour Fanny ! « Ah ! Fanny » pensa-t-il. Il espérait qu’elle soit restait sagement à l’attendre dans le salon, et que personne ne l’a découverte ! Ils savaient aussi, que lorsqu’il mentait ses joues s’empourpraient, et tous ces gestes avaient une signification pour eux. Néanmoins, le Vicomte essaya une nouvelle tentative. Il allait réussir, jusqu’à se qu’un homme vint chuchoter quelque chose à l’oreille de son collègue. Frédéric réussit à discerner les mots « habille d’homme, femme, erre, et, inconnue », sans en entendre plus, il avait compris que c’était Fanny. Il essaya de ne rien laisser paraître, il savait que s’ils découvraient la jeune femme, ils auraient tout les deux de gros problèmes, et, il sera obliger de lui dire la vérité. Malheureusement pour lui, le Vicomte n’était pas très doué pour dissimuler ses sentiments, se qui n’échappa pas au missile en face de lui. Ce dernier, parti rejoindre ses confrères avec un sourire en coin. « Il faut que je l’a trouve avant eux » se dit-il, en partant à la recherche de son amante.

Fanny avait réussi à les semer encore une fois, mais elle avait savait qu’elle n’avait pas beaucoup de temps avant qu’ils ne reviennent. Elle longea le couloir à la recherche de la cloison. Elle l’entrouvrit et se glissa derrière la paroi. Elle monta les escaliers, en évitant de se prendre le mur cette fois-ci, et entra à l’intérieure du salon. Il fallait qu’elle se débarrasse de ses vêtements ! Elle parcourut la pièce du regard et le posa sur une magnifique robe, « Je ne la vole pas, je l’empreinte. Je leur rendrai plus tard...De toute façon avec toutes les robes qu’il y a, ils vont mettre un certain temps avant de remarquer sa disparition. » pensa t-elle. Elle enleva ses habits, et enfila la robe. Elle plia les autres et les cacha derrière un fauteuil. La corsetière n’avait pas entendu la porte s’ouvrir, ni l’homme entrer. Quand Fanny, se retourna son sang ne fit qu’un tour ! Elle se figea, l’homme l’a dévisagé, il l’a regardé comme Frédéric l’a regarder ! Il se racla la gorge.

« - Permettez-moi de me présenter, je me nome Svyatoslav Vosesviatski. Et vous ?

- Enchantée. Je m’appelle Frida Töller.

- Et bien, c’est un honneur de vous rencontrer ma chère Frida. Que faîtes-vous ici ?

- Je...J’attendais quelqu’un...

- Moi aussi. Et je crois que je l’ai trouver.

- Moi ? S’étonna cette dernière.

- Oui, enfin...Si vous acceptez de danser avec un inconnu ?

- Oui, volontiers. »

Elle avait hésiter, mais, la jeune pensée avoir plus de chance de trouver son bien-aimé en accédant à la salle de bal. L’homme l’a pris par la main est l’entraîna avec lui, vers les escaliers.

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